Les journées raccourcissent, les températures commencent à baisser et les soirées passées autour de la table prennent peu à peu une autre saveur. Avec l’automne revient naturellement l’envie d’une bonne soupe d’automne, mais aussi de plats chauds, généreux et réconfortants.
En Périgord, cette saison nous est particulièrement chère. C’est celle des cèpes, des châtaignes et des noix, mais aussi celle où l’on retrouve avec plaisir les soupes et les plats mijotés qui font partie de notre cuisine familiale.
Tourain blanchi, soupe périgourdine, velouté de châtaignes au foie gras… Chez Maison Lembert, certaines de ces recettes nous accompagnent depuis plusieurs générations.
Alors, que manger en automne lorsque l’on souhaite un repas simple, gourmand et rapide à préparer ?
Voici quelques-unes de nos idées, inspirées de la cuisine du Périgord.
La soupe, le retour d’un grand classique des repas d’automne
Difficile d’imaginer une soirée d’automne sans un bon bol de soupe fumante.
Longtemps considérée comme un plat très simple du quotidien, la soupe retrouve aujourd’hui toute sa place à table. Elle peut constituer une entrée, devenir le cœur d’un dîner léger ou même prendre des airs de fête lorsqu’elle s’enrichit de quelques ingrédients plus raffinés.
Dans le Périgord, la soupe appartient depuis longtemps à cette cuisine familiale, généreuse et sans artifice que nous aimons particulièrement.
Chez Maison Lembert, nous préparons ainsi trois soupes du Périgord aux caractères très différents : notre tourain blanchi, notre soupe périgourdine et notre velouté de châtaignes au foie gras.
Trois recettes et trois façons de profiter des premières soirées fraîches.
→ Découvrir nos soupes artisanales du Périgord
Le tourain blanchi : une soupe emblématique du Périgord

S’il fallait choisir une soupe capable de raconter à elle seule une partie de la cuisine de notre région, le tourain serait certainement bien placé.
Également appelé tourin selon les régions, il appartient à la tradition culinaire du Sud-Ouest et notamment du Périgord. Cette soupe populaire est traditionnellement associée à l’ail et possède de nombreuses variantes selon les territoires et les familles.
Le tourain blanchi doit son nom à sa couleur claire et à sa texture particulière.
C’est une cuisine simple, profondément liée à la vie rurale et aux repas familiaux d’autrefois. Une soupe chaude, quelques morceaux de pain et l’on obtenait un repas aussi simple que réconfortant.
Cette tradition ne s’arrêtait d’ailleurs pas toujours à la dernière cuillère…
Et après le tourain… les anciens faisaient chabrol !
Voilà une tradition qui rappellera certainement quelques souvenirs à certains Périgourdins.
Après avoir mangé leur soupe, les anciens avaient parfois pour habitude de verser un peu de vin rouge dans le fond de l’assiette contenant encore quelques cuillerées de bouillon.
Ils mélangeaient le tout… avant de porter directement l’assiette à leurs lèvres.
C’est ce que l’on appelle faire chabrol, ou chabrot.
Une pratique que l’on rencontre dans différentes régions du Sud-Ouest et qui fait partie de ces petites traditions populaires racontant à leur manière la convivialité des repas d’autrefois.
Nous vous laisserons décider si vous souhaitez perpétuer la tradition !
→ En savoir plus sur l’histoire du tourain
→ Découvrir la tradition du chabrol
→ Découvrir notre tourain blanchi Maison Lembert
La soupe périgourdine : un repas simple et généreux

Autre façon de se réchauffer lorsque les températures commencent à baisser : la soupe périgourdine.
Plus généreuse qu’un simple bouillon, elle correspond parfaitement à ces repas d’automne où l’on recherche quelque chose de chaud et de savoureux sans nécessairement passer une heure derrière les fourneaux.
C’est aussi tout l’intérêt des soupes en bocal.
Il suffit de les réchauffer doucement quelques minutes pour retrouver un plat déjà cuisiné. Avec une belle tranche de pain de campagne, quelques croûtons ou une tartine, la soupe peut facilement devenir le centre d’un repas du soir.
→ Découvrir notre soupe périgourdine
Le velouté de châtaignes au foie gras : quand la soupe devient festive

La châtaigne est indissociable de l’automne.
Lorsque revient sa saison, sa saveur douce et légèrement sucrée se prête particulièrement bien aux veloutés. Associée au foie gras, elle permet de passer d’une simple soupe d’automne à une entrée beaucoup plus raffinée.
C’est précisément l’idée de notre velouté de châtaignes au foie gras.
Servi bien chaud dans une petite assiette creuse, un bol ou même une verrine pour une présentation plus élégante, il peut être dégusté tout au long de l’automne.
Mais c’est également une recette que nous aimons particulièrement à l’approche des fêtes de fin d’année.
En petite quantité, le velouté de châtaignes au foie gras peut constituer une entrée chaude avant le repas ou être proposé en petites verrines à l’apéritif.
Une manière très simple d’apporter une touche festive à la table sans multiplier les préparations.
→ Découvrir notre velouté de châtaignes au foie gras
Que manger le soir en automne ? 5 idées de repas simples et réconfortants
Lorsque l’on rentre chez soi après une journée fraîche ou pluvieuse, l’envie est souvent la même : manger quelque chose de bon et de chaud sans passer une heure en cuisine.
Et une soupe ne signifie pas forcément que l’on doit se contenter d’un simple bol.
Avec quelques accompagnements bien choisis, elle peut devenir la base d’un véritable repas.
1. Un tourain blanchi avec du bon pain de campagne
C’est probablement la formule la plus simple.
Réchauffez doucement votre tourain et accompagnez-le de belles tranches de pain de campagne légèrement grillées.
Un dîner sans complication, particulièrement agréable lorsque les premières soirées fraîches arrivent.
2. Une soupe périgourdine accompagnée d’une tartine de terrine
Pour un repas un peu plus généreux, servez votre soupe périgourdine avec une tranche de pain de campagne légèrement grillée et une terrine.
Terrine de campagne, terrine de canard aux cèpes ou autre recette du Périgord : quelques tranches suffisent pour transformer la soupe en véritable repas.
→ Découvrir nos terrines artisanales
3. Une soupe accompagnée de tartinables aux saveurs d’automne
Autre possibilité pour un dîner rapide : accompagner la soupe de quelques tartines.
Et puisque nous sommes en automne, autant rester dans les saveurs de saison.
Notre tartinable aux châtaignes et cèpes rôtis s’y prête particulièrement bien. Vous pouvez également proposer notre tartinable artichaut et truffes pour une version plus gourmande.
Pain grillé, quelques tartinables et une soupe bien chaude : parfois, il n’en faut pas davantage pour improviser un bon repas.
→ Découvrir nos tartinables Maison Lembert

4. Un velouté de châtaignes au foie gras pour un dîner plus raffiné
Un repas rapide peut aussi être gourmand.
Servez le velouté de châtaignes au foie gras dans de petites assiettes creuses et accompagnez-le simplement de quelques tranches de pain légèrement grillées.
Cette idée fonctionne aussi très bien lorsque l’on reçoit et que l’on souhaite proposer une entrée chaude sans passer une partie de la soirée en cuisine.
Et à l’approche de Noël, pensez également à le servir en petites verrines : une présentation simple qui trouvera facilement sa place sur une table de fête.
5. Et pour les grandes faims : un plat mijoté du Périgord
Certains soirs d’automne appellent quelque chose d’encore plus généreux.
Cassoulet au confit de canard, chou farci périgourdin, coq au vin de Bergerac, civet de gésiers d’oie… Les plats mijotés sont particulièrement adaptés à cette période de l’année.
Là encore, l’idée est simple : retrouver les saveurs d’un plat longuement cuisiné sans avoir à commencer sa préparation plusieurs heures avant de passer à table.
Le cassoulet au confit de canard en est probablement le meilleur exemple. Haricots fondants, canard confit, saucisse et cuisson lente : difficile d’imaginer plat plus réconfortant lorsque les températures baissent.
Et si vous avez envie de le préparer vous-même, nous vous expliquons également comment réaliser notre version dans notre article consacré au cassoulet de canard maison façon Périgord.
→ Découvrir nos plats cuisinés du Périgord
→ Lire notre recette du cassoulet de canard maison

Comment transformer une soupe en véritable repas ?
Une bonne soupe peut parfaitement suffire pour un dîner, à condition de l’accompagner selon son appétit.
Quelques croûtons, une tranche de pain de campagne, une tartine de terrine ou de tartinable permettent par exemple de composer très rapidement une assiette plus complète.
Pour recevoir, la logique peut être différente.
Le tourain ou la soupe périgourdine peuvent être servis dans de petits bols en entrée, tandis que le velouté de châtaignes au foie gras se prête particulièrement bien à une présentation en petites verrines.
Il suffit parfois de changer le contenant et les quantités pour transformer une recette familiale en entrée beaucoup plus élégante.
Des bocaux à garder dans le placard pour les soirs où l’on n’a pas envie de cuisiner
C’est aussi l’un des plaisirs de notre métier de conserveur.
Un bocal permet de prendre le temps de cuisiner une recette… une fois, dans notre atelier, pour que vous n’ayez plus qu’à la réchauffer lorsque vous souhaitez la déguster chez vous.
Chez Maison Lembert, à Beynac-et-Cazenac, nous préparons nos soupes et nos plats cuisinés dans notre conserverie familiale, dans la continuité du savoir-faire que notre maison transmet depuis 1940.
Tourain blanchi pour retrouver une recette emblématique du Périgord, soupe périgourdine pour un dîner généreux ou velouté de châtaignes au foie gras pour une occasion plus raffinée : chacun peut ainsi choisir sa façon de profiter de l’automne.
L’automne en Périgord, une saison particulièrement gourmande
Cèpes, châtaignes, noix, canard, soupes et plats mijotés…
L’automne fait partie de ces saisons où la cuisine du Périgord révèle peut-être le mieux son caractère.
Une cuisine généreuse et familiale, faite de recettes que l’on prend plaisir à retrouver lorsque les soirées commencent à fraîchir.
Alors la prochaine fois que vous vous demanderez que manger ce soir en automne, pensez simplement à ouvrir le placard.
Il s’y cache peut-être déjà un petit morceau de Périgord.
Bonne dégustation !
